Apparement, un agent tshirt gris allait se faire opérer d'une tumeur à la jambe. Au capus les nouvelle vont vite et il est quasiment impossible d'empêcher de faire circuler quelque chose si tu en as parlé à quelqu'un d'autre. Curieuse de nature, je me couchais agitée en me demandant quand cela allait arriver.Le lendemain aprème m'être levée, lavée, brossée, astiquée à en briller, je décendis dans le salon: l'endroit idéal pour discuter et apprendre des choses. Je poussais la porte et m'approchais d'un groupe qui avait l'air de parler de ça. Je posais ma question:
"-Salut! c'est pour savoir, c'est quand qu'il se fait opérer le gars avec une tumeur à la jambe?
Un garçon s'approcha et me demanda pourquoi je voulais savoir ça, c'était son meilleur ami. Ne trouvant pas d'excuse je rougissais . Voyant mon embarras , il répliqua que c'était demain après midi et me dis que je pourrais aller le voir après l'opération. Après tout je ne connaissais même pas ce garçon et je posais juste la question comme ça mais comme il me l'avait proposé je ne voulais pas avoir l'air de n'en avoir rien à faire. Je décidais donc d'y aller. Après une soirée télé / bataille de pop corn et après une nouvelle nuit agitée, je me retournais dans mes draps à en avoir mal au ventre. Après m'être préparée (brossée , lavée, habillée, astiquée de nouveau) j'allais en cours. La journée passa vite: il était déjà trois heures, je savais que ses copains allaient lui souhaiter bonne chance au bloc médical mais je ne le connaissais pas du tout aussi je préférais ne pas y aller, j'irais à cinq heures. J'attendis patiemment, les yeux dans le vague et je ne fis même pas attention pendant le cours de karaté qui était pourtant mon sport préféré, je récoltais quelques blessure superficielles et me rhabillais: au fond je n'en avais rien à faire et c'est à peine si je les sentais ces blessures. Enfin l'heure tant attendue arriva, tiraillée et morte de trouille je commençais à me dire que je ne pouvais pas y aller , mais je ne voulais non plus ne pas y aller,bref, désespérant. Je me décidais enfin, soufflais un bon coups et poussais la porte. Il y avait une petite dizaine de personne devant un garçon pas très revigouré. Il me jetta un regard interrogateur genre "qu'est ce que tu fais là" et retournais à sa discussion. Ce n'était pas poli mais ça m'arrangeais, j'attendis que certains aillent chercher des boissons et j'allais me présenter:
"-h..hum salut! Je m'appelle Séréna je...je voulais voir si tout allais bien, tu sais, tout le monde au campus est au courant.
Je n'étais plus q'une boule de nerfs mais il me rassura et d'un voix apaisante me dis que c'était gentil.
Finelement, il est simpas , on a discuté et la journée s'est très bien terminée.